Oui, même si vous avez déjà été propriétaire d'un logement, votre conjointe peut demander un remboursement jusqu'à concurrence du montant maximum, si toutefois vous n'étiez pas propriétaire d'un logement pendant que vous étiez « conjoints » ensemble.
Par exemple, si un mari, qui n'est pas acheteur d'un premier logement, et sa femme, qui est acheteuse d'un premier logement, acquièrent ensemble une maison, l'épouse peut demander le remboursement des droits de cession immobilière par rapport à son intérêt. Elle peut aussi demander un remboursement des droits de cession immobilière par rapport à l'intérêt de son mari, si ce dernier a vendu son intérêt dans tous les logements qui lui ont appartenu avant de devenir son conjoint.
Aux fins des droits de cession immobilière, « conjoint » s'entend de l'une ou l'autre de deux personnes qui ne sont pas mariées ensemble et qui ont cohabité, selon le cas :
L'admissibilité de votre partenaire à un remboursement dépend du fait que êtes «conjoints » ou non, selon la définition énoncée à l'article 29 de la Loi sur le droit de la famille.
Aux fins des droits de cession immobilière, « conjoint » s'entend de l'une ou l'autre de deux personnes qui ne sont pas mariées ensemble et qui ont cohabité, selon le cas :
Si vous n'êtes pas conjoints, votre partenaire peut demander un remboursement fondé sur l'intérêt qu'il/elle détient dans le logement.
Si vous êtes « conjoints », votre partenaire peut demander un remboursement jusqu'à concurrence du montant maximum, si toutefois vous n'étiez pas propriétaire d'un logement pendant que vous étiez « conjoints » ensemble. Si vous étiez propriétaire d'un logement pendant que vous étiez « conjoints » ensemble, votre partenaire n'a pas droit à un remboursement, même si vous n'habitiez pas dans ce logement ensemble.
Si le parent n'a pas acquis un intérêt bénéficiaire à la suite de la cession, le ministère peut accepter le fait que le nom du parent figurait sur le titre de propriété en tant que fiduciaire de l'enfant. Si des preuves suffisantes sont fournies afin de prouver l'existence d'une fiducie, la cession du titre de propriété du parent à l'enfant ne sera pas assujettie aux droits de cession immobilière car il s'agit dans ce cas d'une cession entre un fiduciaire et un propriétaire bénéficiaire.
Pour de plus amples renseignements, consultez le Bulletin fiscal de l'Ontario LTT 1-2005 – Cessions engageant des fiducies.
La valeur de la contrepartie englobera la moitié du solde impayé de l'hypothèque, en plus de toute autre contrepartie versée par l'enfant au parent.
Pour de plus amples renseignements, consultez le Bulletin fiscal de l'Ontario LTT 10-2000 – Transactions à contrepartie symbolique.
Oui, le procès-verbal de transaction est acceptable comme accord écrit de séparation si, dans ce document, les parties ont convenu de vivre séparées.
À l'exception de certaines exemptions spécifiques s'appliquant à certaines cessions entre conjoints, telles que décrites dans le règlement 696 pris en application de la Loi sur les droits de cession immobilière, et à certaines cessions concernant des entreprises familiales et des sociétés agricoles familiales, telles que décrites dans le règlement 697 pris en application de la Loi sur les droits de cession immobilière, toutes les cessions entre des membres d'une même famille sont assujetties aux mêmes droits de cession immobilière que celles réalisées entre des personnes non apparentées.