Oui, un(e) résident(e) peut demander le CIF si l'établissement a acquitté les impôts scolaires et municipaux en entier et que le (la) résident(e) a payé le loyer inclus dans le coût total de l'hébergement. Le (la) résident(e) peut alors déclarer le loyer payé en tant que coût d'occupation.
Le loyer ne doit inclure aucune subvention d'hébergement versée par un organisme gouvernemental (fédéral, provincial ou municipal). Le (la) résident(e) peut seulement utiliser le montant réel qu'il(elle) verse à la maison de soins infirmiers pour déterminer la partie loyer du coût d'hébergement.
Oui, si la maison de soins infirmiers a acquitté les impôts scolaires et municipaux en entier, les résidents peuvent demander le CIF en fonction de la partie loyer du coût d'hébergement versé.
La partie loyer du coût d'hébergement versé à la maison de soins infirmiers ne doit pas comprendre les montants versés pour tout autre élément (repas, entretien ménager, buanderie ou autres services) que les frais d'occupation. Si les frais de logement et repas ne sont pas détaillés sur la facture, les résidents peuvent déclarer jusqu'à 75 % du montant total des paiements versés pour l'hébergement. Et comme les demandes de crédit d'impôt peuvent éventuellement faire l'objet d'une vérification, on recommande aux résidents de conserver leurs reçus au cas où l'Agence du revenu du Canada demanderait à les vérifier.
Un(e) résident(e) peut déclarer de coût lié à une résidence principale précédente, pourvu qu'il(elle) détermine ce coût proportionnellement à la partie de l'année où il (elle) occupait cette résidence avant d'emménager dans la maison de soins infirmiers. Si le (la) résident(e) a un conjoint ou conjoint de fait qui continue d'habiter dans la résidence familiale, cette personne peut demander son propre CIF. Dans un tel cas, l'option de séparation involontaire est alléguée. Ni l'un ni l'autre des deux conjoints n'inclut alors le revenu net de l'autre personne dans le calcul de son revenu net aux fins des crédits d'impôt foncier et de taxe sur les ventes.
Chacun des deux conjoints demande alors séparément un CIF en déclarant la partie loyer pour sa chambre. Dans un tel cas, l'option de séparation involontaire est alléguée. Ni l'un ni l'autre des deux conjoints n'inclut alors le revenu net de l'autre personne dans le calcul de son revenu net aux fins des crédits d'impôt foncier et de taxe sur les ventes.